Alain PELLETIER

1990 - Le gardien de la paix Alain Pelletier est tué avec sa propre arme de service par un individu qu'il a pour charge de transférer en psychiatrie.

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Dans la nuit du dimanche au lundi 23 Avril 1990, un équipage de police-secours du 7ème arrondissement de Paris prend en charge un marginal toxicomane et alcoolisé âgé de dix-sept ans, et lequel troublait copieusement l'ordre public sur l'esplanade du Champ de Mars.

L'individu tient des propos incohérents. L'équipage se transporte donc jusqu'à l'antenne de police locale au 116 rue de Grenelle afin de le présenter à un officier de police judiciaire. Ce dernier leur remet une réquisition à médecin qui autorise les policiers à procéder à un examen psychiatrique du mineur.

Vers 2h du matin, alors que le chef de bord effectue cette procédure de routine, deux gardiens de la paix restent dans le fourgon pour surveiller le mineur, lequel n'est pas menotté. Il profite alors d'un moment d'inattention pour saisir l'arme de l'un des policiers. Il la retourne aussitôt contre le gardien de la paix Alain Pelletier et l'atteint mortellement à l'abdomen.

Maitrisé, le jeune meurtrier est finalement transporté à l'infirmerie psychiatrique de la préfecture de police à l'issue de son audition à la 6ème division de la police judiciaire. Il est inculpé d'homicide volontaire et placé sous mandat de dépôt dans l'attente de l'expertise médicale. Déclaré irresponsable pénalement, il ne sera jamais jugé. Le gardien de la paix Alain Pelletier, quarante-trois ans, était marié et père de trois enfants.

Sources :
Journal télévisé du 23/04/1990
Le Monde, article du 24/04/1990, "Meurtre d'un policier à Paris"

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