Jean-Marc MONIN

2002 - Le gardien de la paix Jean-Marc Monin est fauché par un automobiliste conduisant sous l'emprise de produits stupéfiants. Marié à Séverine, il attendait la venue au monde d'une petite fille.

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Dimanche 5 Mai 2002. Un véhicule particulier immatriculé aux Pays-Bas est en panne sur la voie la plus à gauche de l'autoroute A31 - sens Nancy-Metz à hauteur de la commune de Custines (Meurthe-et-Moselle). La situation est dangereuse dans la mesure où la chaussée est rendue glissante par la pluie.

Deux policiers de l'unité autoroutière de Lorraine de la Compagnie Républicaine de Sécurité N°39 basée à Champigneulles, interviennent pour matérialiser la panne aux autres usagers.

Ils parviennent à stationner le véhicule en panne sur la bande d'arrêt d'urgences. L'un d'eux remonte la bande d'arrêt d'urgence en faisant signe aux usagers de ralentir. Mais un jeune conducteur mosellan perd le contrôle de son véhicule et percute la rambarde de sécurité, fauchant le gardien de la paix Jean-Marc Monin, trente-et-un ans. Ce dernier est retrouvé à une trentaine du point d'impact alors que le véhicule impliqué finit par s'encastrer dans la Renault Laguna Break d'intervention.

Lors de l'enquête, les analyses toxicologiques réalisées sur le conducteur à l'origine de l'accident démontrent qu'il a consommé des produits stupéfiants. En Novembre 2002, le tribunal correctionnel de Nancy le condamne à deux ans de prison dont un an avec sursis pour homicide involontaire, mise en danger de la vie d'autrui et conduite sous l'emprise de stupéfiants.

Le gardien de la paix Jean-Marc Monin était marié à Séverine, il allait devenir père au mois de septembre d'une petite fille. Cité à l'ordre de la nation, il est nommé Lieutenant de police à titre posthume.

Sources :
JORF n°160 du 11 juillet 2002 page 11863, texte n° 23, "Citation à l'ordre de la nation"

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