Jean-Marc NICOTRA

Sources : Sandra Nicotra, tous droits réservés.
2004 - Le brigadier Jean-Marc Nicotra succombe à une grave blessure infligée dix mois plus tôt au cours d'une agression à Cagnes. Il avait 49 ans.

Page réalisée avec l'aimable autorisation de sa famille.
Jeudi 3 Juillet 2003. Un sinistre individu provoque un différend avec les usagers d'un distributeur automatique de billets, Rue Lecat, dans le centre-ville de Cagnes-sur-mer (Alpes-Maritimes). Assistant à la scène, le Brigadier de police Jean-Marc Nicotra, chef de la brigade anticriminalité locale, décide de s'interposer. Suspectant une manoeuvre crapuleuse, celui-ci intervient cependant seul dans la mesure où il n'est pas en service.

Alors qu'il fait face au perturbateur et décline sa qualité, deux complices perfides surgissent par derrière et rouent de coups le policier. Le trio de malfaiteurs prend la fuite, laissant leur victime grièvement blessé. Malgré tout, Jean-Marc Nicotra décide de prendre normalement son service. Il est malheureusement victime d'un anévrisme artériel consécutivement à l'agression qu'il a subie et perd connaissance. Ce dernier subit une hospitalisation jusqu'au 21 juillet.

Après plusieurs examens approfondis, une opération chirurgicale dans la région de l'aorte était programmée le vendredi 7 Mai 2004 à l'hôpital de Suresnes, en région parisienne. Opération délicate, Jean-Marc Nicotra décédait sur son lit d'hôpital à l'âge de quarante-neuf ans. Il était divorcé et père de deux enfants.

Fils de policier, Jean-Marc Nicotra est décrit par ses pairs comme un meneur d'hommes intransigeant, efficace et d'un courage exemplaire. Il considérait son métier comme un sacerdoce.

L'enquête n'a jamais abouti à l'identification des malfaiteurs.

Sources :
Nice-Matin du 08/05/2004, "Dix mois après son agression, un brigadier de Cagnes succombe à ses blessures"