3 Questions fréquentes

Ce site n'évoque pas les cas de gendarmes, pompiers, douaniers ou autres professions à risques ; pourquoi ?

Il ne s'agit absolument pas d'un manque de considération pour ces métiers.

Seul à la tâche, et moi-même gardien de la paix, j'ai commencé un travail de récolte d'informations et de documentation concernant les victimes du devoir dans la police nationale. Il s'agit d'un travail colossal pris sur mon temps libre, d'autant qu'il n'existe aucun affichage officiel et que mes recherches ne peuvent s'orienter que dans le domaine public et vers les nombreuses correspondances que j'entretiens parfois avec les familles endeuillées. Pour ces autres professions à risques, j'espère que l'initiative viendra d'une tierce personne.

Pourquoi la liste s'arrête-t-elle en 1970 ?

Pour deux raisons : concentrer les recherches sur un laps de temps où le recueil d'information est plus aisé, et techniquement parce que la plateforme sur laquelle repose ce site ne permet pas de produire des articles "à posteriori" en deçà de 1970. Il ne s'agit donc pas d'un manque d'intérêt porté aux périodes qui ne figurent pas sur ce site.

Pourquoi ne pas évoquer les cas de suicides ou de certains homicides intra-familiaux ?

Mes recherches se concentrent uniquement sur les victimes du devoir, à savoir sur les policiers décédés dans le cadre de leurs missions (opération de police, service commandé, accident de travail ou de trajet,...). Il est courant d'entendre qu'une majorité de suicides sont liés au stress de la profession ; bien conscient des douleurs qu'éprouvent les familles touchées par ces drames, je ne relève uniquement que les cas reconnus juridiquement comme "imputables au service".

Merci de votre compréhension.

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